La carte de fidélité Kanz est une carte numérique que ton client ajoute à Apple Wallet ou Google Wallet, à côté de ses billets et de ses cartes bancaires. Il n'installe aucune application. Toi, tu scannes son code au comptoir, et le tampon apparaît sur son téléphone dans la seconde.
Cet article décrit exactement ce qui se passe, étape par étape, du premier scan jusqu'à la récompense. Si tu hésites encore à mettre une carte de fidélité en place, c'est aussi une bonne façon de voir ce que ça demande vraiment.
Qu'est-ce que la carte Kanz, exactement ?
C'est un laissez-passer numérique, au format standard des deux portefeuilles mobiles :
un storeCard chez Apple, une
carte de fidélité chez Google.
Ce sont les formats que les deux systèmes ont créés précisément pour les cartes à tampons,
donc la carte se comporte comme les autres cartes du portefeuille : elle se retrouve en
glissant depuis l'écran verrouillé, elle se met à jour toute seule, et elle ne demande
jamais de mot de passe.
La carte porte ton nom, tes couleurs, ton logo, la récompense que tu as choisie, et le nombre de tampons du cycle en cours. Elle ne porte pas le mot Kanz au recto. C'est ta carte, pas la nôtre.
Comment un client obtient sa carte ?
Il scanne un QR code, il donne son numéro, il ajoute la carte. Trois gestes, une seule page.
Le QR code que tu imprimes pointe vers ta page d'inscription. Cette page ne demande que le numéro de téléphone. Le prénom, l'e-mail et la date d'anniversaire sont facultatifs, et l'anniversaire se limite au jour et au mois : l'année de naissance n'est jamais demandée et n'est jamais stockée.
Une fois le numéro validé, le client reçoit sa carte. Sur iPhone elle s'ajoute à Apple Wallet, sur Android à Google Wallet. Il n'y a rien à télécharger, rien à créer, pas de compte, pas de mot de passe.
Que se passe-t-il quand le client revient ?
Tu scannes le code-barres de sa carte, et le tampon est enregistré. C'est le seul geste que la fidélité demande à ton comptoir.
Le code-barres imprimé sur la carte est signé. En clair : il contient l'identifiant de ton commerce et celui du client, plus une signature que seul ton serveur peut produire. Il ressemble à ceci, la dernière partie étant la signature :
KANZ1.<ton commerce>.<le client>.<signature>
L'intérêt est très concret. Le scanner vérifie la signature sans aller interroger une base de données, ce qui veut dire que le tampon s'enregistre vite, même quand la connexion du téléphone au comptoir est mauvaise. Une file d'attente ne doit jamais attendre un chargement.
Pourquoi la carte se met à jour toute seule ?
Parce que les deux portefeuilles savent aller rechercher une carte modifiée. Tu ajoutes un tampon, le compteur change sur le téléphone du client, et il n'a rien à installer ni à rafraîchir.
Le moment exact où il le voit dépend de son téléphone, et autant le dire précisément. Sur Android, la carte est mise à jour côté Google et le nouveau compteur est là. Sur iPhone, la carte se remet à jour quand le client ouvre son portefeuille : il n'y a pas de pastille rouge, elle est simplement à jour au moment où il la regarde, c'est-à-dire au comptoir, quand il te la présente. Le détail technique de cette différence mérite son propre article ; ce qu'il faut en retenir ici, c'est qu'aucun tampon ne se perd, jamais.
C'est aussi le canal le moins intrusif dont tu disposes, et c'est pour ça qu'il est gratuit chez Kanz. Un crédit part uniquement quand Kanz envoie un vrai message à ta place :
| Ce que Kanz fait | Coût |
|---|---|
| Mettre à jour la carte dans le portefeuille | 0 crédit |
| Envoyer un e-mail | 0,2 crédit |
| Envoyer un WhatsApp | 1 crédit |
| Envoyer un Telegram | 1 crédit |
La réflexion n'est jamais facturée : l'agent qui choisit qui relancer, quand, et avec quels mots ne consomme rien. Seul l'envoi compte. Le détail des trois plans est sur la page des tarifs.
Qu'est-ce qu'un retour vérifié ?
Un retour vérifié, c'est une visite que quelqu'un a scannée à ton comptoir. Pas un e-mail ouvert, pas un lien cliqué, pas une estimation.
La distinction a son importance quand tu regardes tes chiffres. Beaucoup d'outils de fidélité comptent l'ouverture d'un message comme un succès. Un scan est un fait : la personne était devant toi, elle a présenté sa carte, elle a acheté. C'est la seule mesure qui te dit si une relance a servi à quelque chose, et c'est celle sur laquelle Kanz s'appuie.
Un scan au comptoir est un fait. Une ouverture d'e-mail est une supposition. Les deux se comptent, mais un seul des deux paie ton loyer.
D'autres questions du même genre sont réunies sur la page des questions fréquentes.
Et si le client n'a ni Apple Wallet ni Google Wallet ?
Il reçoit un simple lien qui s'ouvre dans son navigateur. Sa carte y vit, ses tampons s'y comptent, et il peut la mettre en favori ou sur son écran d'accueil.
C'est le cas de figure des téléphones plus anciens ou de certaines versions d'Android sans Google Wallet. Ça reste une minorité, mais un client sans portefeuille mobile est un client quand même, et il ne doit pas se retrouver devant une porte fermée pendant que la personne derrière lui dans la file ajoute sa carte en deux secondes.
Comment un client arrête de recevoir des messages ?
Il appuie sur un lien. Un seul geste, aucune page de confirmation, aucun compte à retrouver, et Kanz ne le recontacte plus jamais, y compris si tu le demandes.
Ce lien est au dos de sa carte et dans chaque message que Kanz envoie pour toi. Il est signé et il n'expire pas, parce qu'une carte ajoutée aujourd'hui doit encore pouvoir se désinscrire dans deux ans. Il n'y a volontairement rien entre le doigt du client et la sortie : pas de « êtes-vous sûr », pas de questionnaire de départ, pas de bouton « annuler » déguisé en question.
Deux autres règles s'appliquent sans que tu aies à les configurer. Les messages ne partent que dans une plage horaire de journée, calculée sur l'heure de ton commerce et pas sur celle du serveur. Et la carte, elle, continue de fonctionner : se désinscrire des messages n'efface pas les tampons déjà gagnés.
Ce que la carte ne fait pas
Elle ne suit pas ton client ailleurs. Elle ne connaît pas ses achats chez les autres. Elle ne demande l'accès ni à sa position, ni à ses contacts, ni à ses photos, et ce n'est pas une promesse de notre part : un laissez-passer de portefeuille n'a pas de code à exécuter, donc il n'a rien à demander. Une promesse tient tant que personne ne change d'avis, une propriété du format tient parce qu'il n'existe pas d'autre manière de faire.
Côté commerce, en revanche, une précision utile : tes clients sont à toi. L'export CSV complet de tes clients, de leurs visites et de tes consentements est dans Réglages, sur tous les plans, une fois par jour. Tu n'as pas de plan à prendre pour y avoir droit et tu n'as personne à qui le demander.
Ce n'est pas de la générosité, c'est la place de chacun. Sur les données de tes clients, c'est toi le responsable de traitement et Kanz n'est que le sous-traitant : nous les gardons pour toi, elles ne deviennent pas les nôtres, et rien de ce que tu paies ou ne paies pas ne change ça.
En résumé
- Le client scanne un QR, donne son numéro, ajoute la carte. Aucune application.
- La carte vit dans Apple Wallet ou Google Wallet, ou dans le navigateur à défaut.
- Tu scannes son code au comptoir : le code-barres est signé, donc le tampon est rapide.
- Les mises à jour de carte sont gratuites. Seuls les messages envoyés coûtent un crédit.
- Un retour vérifié est un scan, pas une ouverture d'e-mail.
- Un lien au dos de la carte met fin aux messages définitivement, et les tampons restent acquis.
Il te faut environ quatre minutes pour mettre tout ça en place : créer le compte, choisir la récompense, imprimer le QR. Le premier client peut scanner dans la foulée.